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Brèves du 27 janvier 2014

Effets de régimes hypocaloriques avec différents index glycémiques sur la fonction endothéliale et la glycémie chez des adultes en surpoids et obèses à haut risque cardiovasculaire. (Effects of hypocaloric diets with different glycemic indexes on endothelial function and glycemic variability in overweight and in obese adult patients at increased cardiovascular risk). Buscemi S, Cosentino L, Rosafio G, Morgana M, Mattina A, Sprini D, Verga S, Rini GB. Clin Nutr. 2013 Jun;32(3):346-52

Cette étude réalisée auprès de 40 sujets obèses non diabétiques, révèle que chez des sujets non diabétiques mais à haut risque cardiovasculaire, la dysfonction endothéliale et la variabilité glycémique sont améliorés par l’adhésion à un régime hypocalorique à faible index glycémique (1400 à 2000 kcal/j selon les sujets pendant 3 mois), ce qui n’est pas le cas avec un régime à index glycémique élevé. Dans cette étude, la perte de poids ne semble pas affectée par l’index glycémique. 

 

Perte de poids intensive chez des sujets âgés : résultats provenant de l’essai clinique « Action pour la santé dans le diabète de type 2». (Intensive weight loss intervention in older individuals: results from the Action for Health in Diabetes Type 2 diabetes mellitus trial.) Espeland MA, Rejeski WJ, West DS, Bray GA, Clark JM, Peters AL, Chen H, Johnson KC, Horton ES, Hazuda HP; Action for Health in Diabetes Research Group. J Am Geriatr Soc. 2013 Jun;61(6):912-22.

Les interventions ciblant la perte de poids et l’augmentation de l’activité physique sont aussi efficaces chez les sujets en surpoids ou obèses de 65  à 76 ans que chez des sujets de 45  à 64 ans. Après 4 ans d’une alimentation modérément hypocalorique (1200 à 1800 kcal selon les sujets) associée à 3 heures d’activité physique par semaine (marche rapide), les sujets plus âgés ont perdu davantage de poids (6.2 %) que les autres sujets (5.1%). L’augmentation du cholestérol HDL était meilleure et le tour de taille davantage réduit chez ces sujets âgés. Les réductions du HbA1c et de la pression systolique étaient similaires quel que soit l’âge.

 

 

La quantité et la qualité des glucides consommés affectent le métabolisme du glucose et des lipides lors de la réalimentation après une perte de poids chez des hommes en bonne santé. (Carbohydrate quality and quantity affect glucose and lipid metabolism during weight regain in healthy men.) Lagerpusch M, Enderle J, Eggeling B, Braun W, Johannsen M, Pape D, Müller MJ, Bosy-Westphal A. J Nutr. 2013 Oct;143(10):1593-601.

Après une perte de poids, la charge glycémique (contenu en glucides de l’alimentation et index glycémique) du régime pourrait bien influencer le risque de regain de poids. Chez des hommes en bonne santé et sans problème de poids, un régime contenant des glucides en quantité modérée et à faible index glycémique a un effet bénéfique sur la glycémie de la journée, la sensibilité à l’insuline, les triglycérides sériques à jeun et l’accumulation des graisses dans le foie, tandis qu’un régime plus riche en glucides et à index glycémique élevés a des effets délétères sur tous ces paramètres.

 

 

Changement de poids et des paramètres métaboliques selon la proportion en protéines et en graisses d’un régime hypocalorique suivi pendant 10 semaines. (Change in proportional protein intake in a 10-week energy-restricted low- or high-fat diet, in relation to changes in body size and metabolic factors.) Stocks T, Taylor MA, Angquist L, Macdonald IA, Arner P, Holst C, Oppert JM, Martinez JA, Rössner S, Polak J, Langin D, Saris WH, Astrup A, Sørensen TI. Obes Facts. 2013;6(3):217-27.

La quantité de graisses consommées lors d’un régime pourrait influencer la perte de poids. Ainsi, une étude récente montre que lorsque des sujets obèses (35kg/m²) sont soumis à un déficit énergétique de 600 kcal par jour pendant 10 semaines, ceux dont les apports en graisses sont moins importants (20-25% de l’apport) et substitués par plus de protéines ont une meilleure perte de poids (1.1 kg de plus) et de cholestérol (0.25mmol/l) que les sujets dont le régime apporte deux fois plus de graisses (40-45 % de l’apport) et moins de protéines.

 

 

Gain de poids pendant la grossesse en relation avec l’obésité des descendants au cours de la vie : une revue systématique et une méta-analyse ajustée. (Gestational weight gain in relation to offspring obesity over the life course: a systematic review and bias-adjusted meta-analysis). Mamun AA, Mannan M, Doi SA. Obes Rev. 2013 Dec 9.

Le gain de poids durant la grossesse est considéré comme un facteur de risque d’obésité pour la descendance. Cette méta-analyse des données publiées depuis les années 60 indique que les descendants des femmes ayant eu un excès important de poids durant la grossesse présentent une élévation du risque d’être obèses : de + 91 % lorsqu’il ont moins de 5 ans, de +32 % entre 5 et 18 ans et de +47 % à 18 ans et plus. Rappelons que le gain de poids recommandé dépend de l’IMC de la femme avant la grossesse et qu’il est de 7 à 11.5 kg chez les femmes avec IMC entre 25-29.9 kg/m² et de 5 à 9 kg chez les femmes avec IMC>30 kg/m². 

 

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