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Brèves 17 mars 2014

Augmenter les apports protéiques et la fréquence des repas réduit la graisse abdominale durant un déficit calorique ou une alimentation normocalorique. (Increased protein intake and meal frequency reduces abdominal fat during energy balance and energy deficit.) Arciero PJ, Ormsbee MJ, Gentile CL, Nindl BC, Brestoff JR, Ruby M. Obesity (Silver Spring). 2013 Jul;21(7):1357-66. (USA). http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/oby.20296/abstract

Dans cette étude réalisée auprès de 30 sujets en surpoids, les auteurs observent que faire passer les apports en protéines de 15% à 35% de l’apport énergétique et les répartir sur 6 prises alimentaires par jour (au lieu de 3/jour pendant 28 jours) a plusieurs effets favorables. Ceci diminue la graisse corporelle et la graisse abdominale, augmente la masse maigre et la thermogénèse post-prandiale et agit favorablement sur la leptine.

 

Effet de la composition en macronutriments du régime sur la composition corporelle et la distribution des graisses durant le maintien et la perte de poids (Effects of diet macronutrient composition on body composition and fat distribution during weight maintenance and weight loss.) Goss AM, Goree LL, Ellis AC, Chandler-Laney PC, Casazza K, Lockhart ME, Gower BA. Obesity (Silver Spring). 2013 Jun;21(6):1139-42. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/oby.20191/abstract

Une alimentation à index glycémique bas induit une perte de graisse intra-abdominale durant le maintien de poids, en particulier chez des femmes. Au cours de la perte de poids (régime hypocalorique), elle pourrait affecter la répartition de l’énergie, en stimulant la proportion de  de masse grasse perdue par rapport à celle de masse maigre, comparée à une alimentation à index glycémique élevé.

 

Bénéfice d’une restriction calorique sur la santé cardiométabolique, dont le risque de diabète de type 2. (Benefits of caloric restriction for cardiometabolic health, including type 2 diabetes mellitus risk). Andreea Soare, Edward P. Weiss, Paolo Pozzilli. Diabetes Metab Res Rev 2014; 30(Suppl. 1): 41–47. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/dmrr.2517/abstract  

La restriction calorique agit favorablement sur la sensibilité à l’insuline, réduit la glycémie à jeun, les concentrations d’insuline et prévient l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension et l’inflammation chronique. La seule perte de poids de 5 à 10% du poids initial permet d’obtenir des améliorations de ces paramètres. Lorsque cette restriction calorique est riche en vitamines, minéraux, protéines maigres et à index glycémique bas, elle apporte des bénéfices supplémentaires.

 

Facteurs prédictif d’abandon du traitement de l’obésité. (Early dropout predictive factors in obesity treatment). Ilaria Michelini, Anna Giulia Falchi, Chiara Muggia, Ilaria Grecchi, Elisabetta Montagna, Annalisa De Silvestri and Carmine Tinelli. Nutrition Research and Practice (Nutr Res Pract) 2014;8(1):94-102. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3944162/

Contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre, l’IMC des sujets, leur histoire pondérale, leur profession ou leur niveau d’éducation ne sont pas des facteurs prédictifs d’un abandon de traitement de l’obésité. Le facteur le plus déterminant est un haut niveau de stress (qui peut notamment conduire à des compulsions alimentaires), révélé par le questionnaire GHQ-28. Identifier les facteurs de ce stress avant de démarrer un traitement de l’obésité est fondamental si l’on veut réduire le risque d’abandon.

 

Perte de poids chez des sujets obèses de plus de 65 ans : une revue des controverses. (Weight loss in obese adults 65years and older: a review of the controversy.) Waters DL1, Ward AL, Villareal DT. Exp Gerontol. 2013 Oct;48(10):1054-61. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0531556513000363

Chez les plus de 65 ans, une perte de poids de 10 % peut être obtenue en toute sécurité via des interventions combinant une alimentation hypocalorique à de l’exercice sur une durée supérieure à une année. Si la plupart des interventions semblent occasionner une légère perte de masse maigre et de densité minérale osseuse (non significative selon les études), elles permettent en contrepartie un gain en termes de qualité du muscle et de fonction physique. Les marqueurs inflammatoires et métaboliques sont aussi améliorés.

 

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